HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE COMMUN

Myrtus communis 1,8 cinéole o.p. feuilles

Très belle huile essentielle produite en Algérie. Elle gagne a être connue...et utilisée.

Le principe actif ou chémotype principal de la Myrte étant le 1.8 cinéole=eucalyptol et comme tous les oxydes, il sera toujours présent dans les problèmes de la sphère ORL.

Spécificités biochimiques :

MONOTERPENES 60% : alpha pinène  50%

OXYDES 20% : 1.8 cinéole 20%

Monoterpènes : limonène : 5-10 %

Alcools : linalol : 2-5 %

Famille botanique : Myrtacées

Indications et précautions d’emploi de l'huile essentielle de Myrte

S .N.C.                                   O.R.L.                        DIGESTIVE                           URINAIRE

                                              Asthme                       Excès de table                      Ovaire

                                               Bronchite                   Hepato stimulant                    Prostate

                                               Grippe                      Ulcère gastrique

                                               Otite

                                               Rhinite

                                               Sinusite

                                              Toux grasses

                                              Toux fumeur

 

DERMATO               RHUMATO                       GENERALE                       CIRCULATOIRE

acné                      Spasme musculaire             Fièvre

contusions                                                      Hypothyroîdie

peau grasse                                                   Harmonise la Thyroide

psoriasis                                                        antimutagene

tâches                                                           Harmonie hormonale

                                                                    Stimule l’immunité

 

Propriétés : expectorante, fluidifiante, immunostimulante, anti infectieuse, antivirale, hypothermisante, asséchante à forte dose, stimule la thyroîde, assainissant, désinfectant et purifiant de l’athmosphère.

 

Précautions : aucune aux doses physiologiques.

 

 

Voies d’administration :

 

Orale : +++                 Cutanée : +++             Diffusion : +++

​​

ARTICLE DE HOUCINE :

L'huile essentielle de Myrte (Myrtus Communis): une alternative thérapeutique en émergence.

 

L'extrait de Myrte (Myrtus Communis) a été utilisé dans de nombreux remèdes traditionnels pour lutter contre des maux divers, allant de la cataracte aux rougeurs des nouveaux-nés, en passant par les maladies de peau ou la diarrhée. Le myrte contient en effet de nombreux principes actifs, parmis lesquels le myrtucommulone ou le semimyrtucommulone, dont les effets physiologiques dans de nombreux domaines sont avérés (pour revue, voir Alipour et al. 2014).

Des études sur la souris ont en effet montré l'effet anti-inflammatoire du myrte dans différents modèles d'inflammation (Rossi et al., 2009; Hosseinzadeh et al. 2011), montrant en particulier leur action suppressive sur la phase proliférative de l'inflammation (en d'autres termes, la multiplication cellulaire) ainsi que sur l'inhibition de substances pro-inflammatoires. L'extrait de myrte semble aussi être capable de combattre les mécanismes du stress oxydant, que l'on sait impliqués dans de nombreuses pathologies (maladie d'alzheimer, dégénérescence maculaire liée à l'âge...). Il a ainsi été démontré in vitro que les phénols contenus dans l'extraits de myrte avait un puissant effet antioxydant (Tuberoso et al., 2013), et que leur action stimulait l'action de gènes réparateurs de l'ADN lorsque des lignées cellulaires étaient soumis à un stress oxydant (Ines et al., 2011). Cet effet anti-oxydatif a aussi été observé chez des lapins chez lesquels ont avait induit un état diabétique (Sepici-Dincel et al., 2004): dans cette étude, des lapins diabétiques traités trois semaines avec de l'extrait de myrte ont montré une nette augmentation de leurs taux d'enzymes hépatiques anti-oxydantes. En parallèle, ces animaux ont aussi montré une large diminution de leur glycémie et de leur taux de triglycérides (deux facteurs de morbidité majeurs dans le diabète).

En dehors de ces effets protecteurs, l'extrait de myrte est aussi connu pour ses effets anti-bactérien, démontrés in vitro contre de multiples pathogènes connus (Staphylococcus aureus, Streptococcus pneumoniae, Listeria monocytogenes… voir Mansouri et al., 2001), et dont l'effet est encore renforcé après encapsulation dans des bulles de lipides (Gortzi et al., 2008). De même, l'extrait de myrte peut avoir une action antifongique, comme on a montré in vitro sur de nombreux champignons pathogènes (Candida Albicans, Aspergillus flavus… voir Hasan et al., 2011), et même in vivo sur des rats immunodéprimés souffrant de candidose (Najib Zadeh et al., 2011).

L'effet à la fois anti-inflammatoire et antibactérien de l'extrait de myrte fait de lui un candidat de premier plan dans la lutte contre les ulcères gastriques : Sumbul et al. (2010) ont en effet montré un effet protecteur d'extraits de myrte dans plusieurs modèles d'ulcères gastriques chez le rat, dépassant dans certains cas l'efficacité de l'oméprazole (un médicament anti-ulcéreux de référence). Zaidi et al. (2012) ont quant à eux montré in vitro que l'extrait de myrte avait un effet antibactérien sur le pathogène Helicobacter Pilori (dont l'infection est une cause majeure d'ulcères gastriques), et une influence anti-inflammatoire sur les cellules gastriques infectées.

Pour les différentes raisons citées plus haut, l'extrait de myrte trouve aussi de nombreuses applications en dermatologie: il a ainsi été démontré que l'application d'extrait de myrte sur des rats souffrant de brûlures au second degré accélérait significativement leur cicatrisation (Hasanzadeh et al., 2003), comparé à l'application d'une pommade antiseptique de référence. Finalement chez des patients humains, deux tests cliniques indépendants, randomisés et en double-aveugle, ont montré que l'extrait de myrte réduisait la taille des lésions liés à des aphtes oraux, ainsi que la douleur associée (Chamani et al., 2005 ; Babaee et al., 2010).

Comme toute substance ayant une efficacité physiologique, il faut rester prudent quant à l'administration de larges doses d'extraits de myrte: des cas d'empoisonnement ont déjà été signalés, et une étude de toxicité sur le rat a montré que la consommation orale de larges doses d'huile essentielle de myrte (3ml/kg) était associée à un gonflement du foie, une paralysie, des spasmes et pertes de connaissances chez les animaux (Uehleke and Brinkschulte-Freitas, 1979). Il est cependant improbable que l'utilisation de doses thérapeutiques, bien inférieures, puissent amener à de tels effets secondaires.

De nombreuses études scientifiques récentes, in vitro, in vivo et même dans certains cas chez l'homme, apportent ainsi des données rigoureuses, soutenant la croyances populaire, associées à l'effet thérapeurtique du myrte. On voit ainsi que l'extrait de Myrtus communis, de par ses effets protecteurs et antiseptiques, est un candidat de premier plan pour le développement de nouvelles thérapies dans de larges domaines de la biomédecine, allant de la lutte contre le diabète jusqu'aux ulcères gastriques.

 

Références:

 

  • Alipour, G., Dashti, S., Hosseinzadeh, H. 2014. Review of Pharmacological Effects of Myrtus communis L. and its Active Constituents. Phytotherapy Research, 28(8), 1125–1136.

  • Babaee N, Mansourian A, Momen-Heravi F, Moghadamnia A, Momen-Beitollahi J. 2010. The efficacy of a paste containing Myrtus communis (Myrtle) in the management of recurrent aphthous stomatitis: a randomized controlled trial. Clin Oral Invest 14:65–70.

  • Chamani G, Mehrabani M, Mohammadi N, Khazaeli P. 2005. Formulation and clinical evaluation of Myrtus Mucoadhesive paste in the treatment of recurrent aphthous stomatitis. JDent Sch 23: 429–437

  • Gortzi O, Lalas S, Chinou I, Tsaknis J. 2008. Reevaluation of bioactivity and antioxidant activity of Myrtus communis extract before and after encapsulation in liposomes. Eur Food Res Technol 226: 583–590.

  • Hasan HH, Habib IH, Gonaid MH, Islam M. 2011. Comparative phytochemical and antimicrobial investigation of some plants growing in Al Jabal Al-Akhdar. J Nat Prod Plant Resour 1:15–23.

  • Hasanzadeh GR, Ghorbani R, Akhavan L, Nori Z. 2003. Evaluation effect of compound of Olea europea L. and Myrtus communis L. on burn wound healing. J Iran Anat Sci 1:21–28.

  • Hosseinzadeh H, Khoshdel M, Ghorbani M. 2011. Antinociceptive, Anti-inflammatory Effects and Acute Toxicity of Aqueous and Ethanolic Extracts of Myrtus communis L. Aerial Parts in Mice. J Acupunct Meridian Stud 4: 242–247.

  • Ines S, Ines B, Wissem B, et al. 2011. In vitro antioxidant and antigenotoxic potentials of 3,5-O-di-galloylquinic acid extracted from Myrtus communis leaves and modulation of cell gene expression by H2O2. J Appl Toxicol 32: 333–341.

  • Mansouri S, Foroumadi A, Ghaneie T, Najar AG. 2001. Antibacterial activity of the crude extracts and fractionated constituents of Myrtus communis. Pharm Biol 39: 399–401.

  • Najib Zadeh T, Yadegari M, Naghdi BH, Salehnia A. 2011. Antifungal efficacy of Myrtus communis essential oils on oral Candidiasis in immunosupressed rats. J Med Plants 10:102–116.

  • Rossi A, Di Paola R, Mazzon E, et al. 2009. Myrtucommulone from Myrtus communis exhibits potent anti-inflammatory effectiveness in vivo. J Pharmacol Exp Ther 329:76–86.

  • Sepici-Dincel A, Açıkgöz Ş, Çevik C, Sengelen M, Yeşilada E. 2007. Effects of in vivo antioxidant enzyme activities of myrtle oil in normoglycaemic and alloxan diabetic rabbits. J Ethnopharmacol 110: 498–503.

  • Sumbul S, Ahmad MA, Asif M, Saud I, Akhtar M. 2010. Evaluation of Myrtus communis Linn. berries (common myrtle) in experimental ulcer models in rats. Hum Exp Toxicol 29:935–944.

  • Tuberoso CIG, Boban M, Bifulco E, Budimir D, Pirisi FM. 2013. Antioxidant capacity and vasodilatory properties of Mediterranean food: the case of Cannonau wine, myrtle berries liqueur and strawberry-tree honey. Food Chem 140:686–691.

  • Uehleke H, Brinkschulte-Freitas M. 1979. Oral toxicity of an essential oil from myrtle and adaptive liver stimulation. Toxicol 12: 335–342

  • Zaidi SFH, Muhammad JS, Shahryar S, et al. 2012. Anti-inflammatory and cytoprotective effects of selected Pakistani medicinal plants in Helicobacter pylori infected gastric epithelial cells. J Ethnopharmacol 141:403–410.

TRADUCTION D'ABSTRACTS d'articles de recherches scientifiques sur l'huile essentielle de Myrte

HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE ARTICLE 1

Effets pharmacologiques de l'huile essentielle de Myrte

Review of pharmacological effects of Myrtus communis L. and its active constituents.

Review article

Alipour G, et al. Phytother Res. 2014.

Myrte est une plante médicinale utilisée mondialement dans la médecine traditionnelle. Un large nombre de composés ont été isolés de cette herbe. Polyphenols, Mytucommulone (MC), Semimyrtucommulone, 1,8-cineole, α-pinene, myrtenyl acetate, limonene, linalool and α-terpinolene qui sont les composés les plus biologiquements actives. Plusieurs parties de cette plante tels que les baies, feuilles et fruit étaient utiliser dans la médecine traditionnelle pendant plusieurs siècles. La plante est utilisée traditionnellement dans le traitement de désordres tels que la diarrée, l'ulcère peptique, hemmoroides, inflammation, maladies pulmonaires et de la peau. Cependant les études cliniques et expérimentales suggèrent qu'elle possède un plus large spectre d'effets pharmacologiques et thérapeutiques tels que : antioxidative, anticancer, anti-diabétique, antiviral, antibactérien, antifongique, une activité hépatoprotective et neuprotective. La présente revue a pour objectif de donner une vue d'ensemble sur les études phytochimiques, pharmacologiques, toxicologiques et cliniques de l'extrait total et des principaux composés actives de M.communis

HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE ARTICLE 2

Antifungal Efficacy of Myrtus communis Essential Oils on Oral Candidiasis in Immunosupressed Rats

T Najib – Zadeh 1, MH Yadegari * 2, H Naghdi Badi 3, A Salehnia 4

1- School of Medical Sciences, Tarbiat Modares University 
2- School of Medical Sciences, Tarbiat Modares University , yadegarm@modares.ac.ir
3- Department of Cultivation & Development, Institute of Medicinal Plants, ACECR 
4- Khorraman Pharmaceutical Co., Lorestan

evaluation of  the antifungal efficacy of myrtle (Myrtus communis L.) essential oils on oral candidiasis in immunosuppressed rats

 

Évaluation de  l'activité antifongique de la Myrte (Myrtus communis L. ) les huiles essentielles chez les rats immunodéprimés atteints d'une candidose orale.

La caractérisation et l'application des huiles essentielles des plantes médicinales peut êtee utile pour contrer les infections résistantes au édicaments. Objectif: évaluer l'activité antifongique de la Myrte (Myrtus communis L. ) les huiles essentielles chez les rats immunodéprimés atteints d'une candidose orale. Méthodes: L'huile essentielle de Myrte a été extrait par méthode l'hydrodistillation et ses composés et contenus ont été reconnus par des techniques de GC et GC-MS. Le MIC des huiles essentielles et Nystatin étaient déterminés par la techbique de macrodilution en bouillon. 35 rats pesant 200 +/- 20 g étaient arrangés de manière randomisée en 5 groupes de traitements différents inculant: (1) groupe plqcebo, (2) groupe traité par l'huile essentielle de Myrte (2-foldMIC), (3) grouoe traité par la nystatine, (4) groupe infecté non-immunodeprimé, (5) groupe infecté immunodeprimé. Le pathogène fort était isolé des secrétions vaginales des patiznts souffrant de vaginite aigue. Le niveau d'infection et l'effet thérapeutique étaient évalués des méthodes microbiologiques, histopathologiques et des examens cliniques. Résultat: Alpha-pinene, limonene, linalool, alpha-terpineol et acetate de linaleol sont les composés principaux de l'huile essentielle. Le MIC de l'huile essentielle et nystatin était 2 mg/ml et 4µg/ml contre Candida albicans, respéctivement. L'évaluation microbiologique et histopathologiquaient indiquent que l'huile essentiel de Myrtus communis avait un activitée significative contre C. Albicans( p< 0.01). Évidemment, y avait toujours une zone limigée de l'infection dans certaines régions de la muqueuse au dos de la langue oú peuvent persister en dormance et résultent dans l'apparition de maladies. Conclusion: le traitement pas l'huile essentielle de Myrte à une concetrations de 2 fold MIC n'était pas suffisante d'éliminer totalement la candidose orale chez les rats immunodéprimés. Cependant, des dodes supérieures à 2 fold MIC devraient être évalués dans la formulation pour pouvoir éradiquer complètement la candidose

HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE ARTICLE 3

The efficacy of a paste containing Myrtus communis (Myrtle) in the management of recurrent aphthous stomatitis: a randomized controlled trial.

Efficacité d'une pâte contenant Myrtus communis dans le traitement de la stomatite aphteuse recurrente. 

 Babaee N, et al. Clin Oral Investig. 2010.

 

TRADUCTION : La stomatite aphteuse récurrente et une pathologie commune, douloureuse et ulcérative de la cavité orale d'éthiologie inconnue. Le traitement est un sujet très controversé. Le but de cette études était d'évaluer l'efficacité clinique d'une nouvelle pate contenant Myrtus communis (Myrte) dans le traitement de la stomatite aphteuse récurrente. La Myrte est une herbe particulière utilisée dans certaines cultures pour traiter les ulcères buccaux. L'étude était randomisée, en double-aveugle, controlée avant-après les tests cliniques. Quarante cinq patients atteints de SAR ont participé de manière randomisée à l'étude. Les sujets étaient traités avec une pate placebo et une pâte orale de Myrte en deux épisodes consécutifs. La pâte était appliquée par les sujets eux-mêmes quatre fois par jour pendant 6 jours. Cinq paramètres ( Changement de la taille, échelle de douleur, niveau d'érythème et d'exudation, l'impact sur le profil de la santé buccale, et l'évaluation générale des patients sur le traitement ) étaient enregistrés avant( baseline) et pendant chaque épisode de traitement ( dans la matinée du jour 2,4 et 6). Il n'y avait pas de différences significatives entre les paramètres de baseline (p>0.05). Les données indiquaient une réduction statistique significatives de la taille de l'ulcère (p<0.001), sévérité de la douleur (p<0.05), et le niveau d'érythème et d'exudation. Le profile de la santé orale s'est amélioré significativement dans le groupe traité (p<0.001) 
. L'évaluation générale des patients de leur traitement s'est amélioré après l'application de la pâte contenant la Myrthe (p<0.05). Aucn effet indésirable n'a été rapporté. Cette étude a démontrée que la Myrthe est efficace pour la diminution de la taille de l'ulcère, sévérité de la douleur, le niveau d'érythème et d'exudation et l'amélioration de la qualité de vie de patients atteint de SAR. 

HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE ARTICLE 4

Evaluation of Myrtus communis Linn. berries (common myrtle) in experimental ulcer models in rats

l'effet protecteur des baies sêchées de Myrtus communis L. dans l'ulcère gastrique dans des modèles expérimentaux d'ulcère chez des rats.

 Sumbul S, et al. Hum Exp Toxicol. 2010.

Traduction : 

La présente étude a été menée à fin de déterminer l'effet protecteur des baies sêchées de Myrtus communis L. dans l'ulcère gastrique contre l'ethanol, indomethacin et la ligation pylorique chez des modèles induits de rats Wistar. Deux doses d'extraîts aqueux de M.communis( AE(1) et AE(2)) à 105 et 175 mg/Kg, respectivement, et extraits methaloniques (ME(1) ET ME(2)) à 03 et 154 mg/kg , respectivement, par administration orale aux animaux avant l'exposition aux ulcérogènes. Les paramètres utilisés pour évaluer l'activité anti-ulcéreuse étaient l'index d'ulcère, le volume des sécrétions gastriques, pH gastrique, acidité totale, muqueuse gastrique et l'études histopathologique. L'administration orale de AE(1) et AE(2) ont diminué significativement l'index d'ulcère dans touts les types d'ulcères. De faibles doses d'extrait aqueux et forte doses d'extrait methalonique de M.communis ont montré des effets plus significatives comparés à l'omeprazole ( médicament standard) dans l'ulcère induit par le methanol. Les doses des extraits aqueux et methaloniques ont réduis le volume des secrétions gastriques, acidité totale, ont augmenté le pH gastrique et le contenu de la muqueuse gadtrique dans touts les modèles d'ulcères utilisaient dans cette étude. L'examen histopathologique des tissus gastriques des rats traités par les extraits aqueus et methaloniques dans l'ulcère induit par l'indomethacine ont montré un effet ulcéro-protecteur significatif dans les deux doses.  

Article N°4 - MYRTE COMMUN: (Article de pathologie)

L’huile essentielle de MYRTE COMMUN

une thérapie complémentaire contre l’Hélicobacter pylori

 

Hélicobacter pylori … risque accru d’ulcère ou cancer gastrique

Hélicobacter pylori est une bactérie qui touche la moitié de l’humanité,on estime que près d’une personne sur deux dans le monde en est porteuse de manière asymptomatique. C’est l’infection bactérienne chronique la plus répandue après la carie dentaire. Elle est capable de survivre dans des environnements particulièrement hostiles et d’entraîner une inflammation de la muqueuse gastriques ou du duodénum (segment initial de l’intestin grêle).

Hélicobacter pylori est un bacille gram négatif qui colonise exclusivement la muqueuse gastrique et dont la transmission est interhumaine  par la salive et la matière fécale. La contamination se fait généralement pendant l’enfance, mais l’infection persiste toute la vie tant qu’il n’y a pas d’éradication.

 

Son caractère pathogène est lié au fait qu’il est muni d’un flagelle (sorte de filament) qui lui permet de se visser en quelque sorte dans le mucus de la paroi gastrique afin de la coloniser. Il y génère la production de substances d’adhésion qui provoquent une inflammation. Le stress et la consommation des boissons ou des aliments irritants (alcool, épices, vinaigre…) provoque la prolifération de ce germe, car l’état de stress provoque des sécrétions acides et assèche les sécrétions de mucus dont le rôle est de protéger la paroi de l’estomac.

 

La plupart des patients qui souffrent de gastrite due à une infection par Hélicobacter pylori sont asymptomatiques. Cependant, chez les personnes qui en développent, les symptômes sont typiques de la gastrite et comprennent indigestion, ainsi que douleur ou sensation de gêne dans le haut de l’abdomen.

 

Si elle n'est pas soignée par une prise d'antibiotiques, il semblerait qu'une infection par Hélicobacter pylori puisse persister durant toute la vie d'un individu. Le système immunitaire humain serait incapable d'éradiquer cette bactérie, en raison des mécanismes dont elle dispose pour échapper aux défenses immunitaires. L'infection peut alors conduire à plusieurs maladies graves : reflux gastro-œsophagien, ulcère gastro-duodénal ou duodénal ou gastrique, ou encore cancer de l'œsophage et cancer de l'estomac.

 

L’infection à l’Helicobacter pylori nécessite une antibiothérapie, mais cela ne suffira pas forcément à éradiquer le germe. Dans tous les cas, il est possible d’envisager un traitement complémentaire par des soins naturels qu’il convient d’accompagner d’un régime alimentaire adéquat.

 

LE MYRTE VERT, une huile essentielle ayant un effet neutralisant ce germe !

 

Les huiles essentielles anti-infectieuses sont une vraie légion, mais des études scientifiques signalent pour le MYRTE VERT ( myrtus communis)  un effet neutralisant directement l’Helicobacter pylori.

 

LE MYRTE COMMUN

Le myrte commun (Myrtus communis) également appelé MYRTE VERT  est une plante méditerranéenne connue sous le nom berbère de Tarihant, en corse sous le nom de morta ou mortula et en espagnol sous les noms de arrayan, mirto, mortella, mortin. Réputé pour son action antiseptique et anti-inflammatoire, il occupe une place importante dans la médecine traditionnelle .

Différentes parties de Myrtus communis  telles que ses feuilles et ses fruits ont largement été utilisés en médecine populaire pour le traitement de troubles tels que la diarrhée, l'ulcère gastro-duodénal, l'inflammation, bien que les études cliniques et expérimentales suggèrent qu'elle possède un spectre plus large d'effets pharmacologiques et thérapeutiques comme anti-infectieuse, anticancéreuse, antivirale, antibactérienne...etc

 

Une efficacité scientifiquement prouvé !

Au-delà de ces pratiques ancestrales, des preuves scientifiques ont aussi confirmé l’action anti-infectieuse du myrte contre l’Hélicobacter pylori.

 

Une étude menée par Deriu et ses collègues en 2007 a démontré que l'huile essentielle du myrte commun  avec sa composition en α-pinène et en 1,8-cinéole (respectivement 51,8 et 35,6%) a été efficace contre plusieurs souches cliniques     d' Hélicobacter pylori, agent pathogène responsable d'ulcères gastriques et duodénaux , avec des concentrations allant de 0.075 à 2.5% (v/v)

 

La méthode d’utilisation:

L’huile essentielle de MYRTE COMMUN peut se révéler utile, prise par voie orale, elle doit être utilisée sous le contrôle d’un professionnel de santé.

Par voie orale: une goutte matin midi et soir, sur un support neutre, pendant 10 jours maximum.

 

Attention:  Veuillez lire les précautions d’emploi et les contre indication avant toute utilisation d'huiles essentielles. Cette huile essentielle est déconseillée aux femmes enceintes (notamment pendant les trois premiers mois de grossesse) et allaitantes, aux enfants de moins de 6 ans et en inhalation chez les sujets asthmatiques sensibles, du fait de sa teneur en eucalyptol (1,8-cinéole).

 

Mise en garde:

les informations et conseils proposés sur cet article  sont données à titre informatif ils ne sauraient en aucun cas susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé.

Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin.

 

Rédigé par TALEB.Z

 

Mots-clés: helicobacter pylori, anti-infectieuse, gastrite, cancer gastrique, ulcère duodénal, ulcère gastrique, inflammation chronique, éradication

 

Références:

  1. https://www.alternativesante.fr

  2. https://www.altheaprovence.com

  3. https://www.has-sante.fr

  4. https://www.passeportsante.net

  5. http://www.doctissimo.fr/




 

Article N°3 - MYRTE COMMUN : (Article de pathologie)

L’huile essentielle de MYRTE COMMUN contre la bronchite

Qu'est-ce qu'une Bronchite ?

La bronchite aiguë est une maladie caractérisée par une inflammation aiguë des bronches et des bronchioles, les conduits qui mènent l'air inspiré de la trachée aux poumons. L’inflammation rend la respiration plus difficile, car les parois des bronches sont enflées et produisent une quantité importante de mucus.

La bronchite s’accompagne d’une toux profonde, elle s'intensifie en position couchée, à l’extérieur lorsque l'air est froid et sec, et si l’air est chargé de substances irritantes, comme de la fumée de cigarette, des expectorations visqueuses de couleur claire, jaunâtre ou verdâtre, un malaise général : des frissons, de la fatigue, une baisse d'appétit, des maux de tête, des courbatures physiques... Il peut y avoir une légère fièvre. Elle peut se manifester aussi par une douleur à la poitrine et une impression de compression des poumons et un souffle court.

 

La bronchite aiguë est l’une des maladies les plus courantes.  5% environ des adultes sont touchés et environ 6% des enfants en sont victimes au moins une fois par an. Elle survient plus souvent en hiver.

 

Elle est souvent d’origine virale dans (plus de 80% des cas). Les virus sont inhalés, puis se propagent jusqu’aux bronches. Souvent, un rhume ou une grippe précède la bronchite. La bronchite d’origine virale est contagieuse.Plus rarement, l’infection peut être causée par des bactéries.

Respirer de la fumée de tabac, de la poussière et plusieurs autres types de polluants de l'air exacerbe le risque de bronchite aiguë. Certains cas sont dus directement  à une exposition à des niveaux élevés de pollution de l'air.

 

L’aromathérapie vous propose l’huile essentielle de MYRTE COMMUN à cinéole,

 

LE MYRTE COMMUN (Myrtus communis) originaire du bassin méditerranéen se décline en deux chémotypes baptisés vert et rouge, l’un à cinéole, l’autre à acétate de myrtényle. Celle qu’on va traiter dans cet article est l’huile essentielle de myrte vert, c’est justement le chémotype cinéole, elle est considérée plus précieuse que le Myrte rouge, plus facile à trouver d’ailleurs.

 

L’huile essentielle de MYRTE COMMUN à cinéole ( appelée également le myrte vert) est fortement indiquée contre les infections respiratoires avec un encombrement muqueux notamment dans le cas de bronchite aiguë. En effet, elle est dotée de propriétés anticatarrhales (mucolytiques), expectorantes et antitussives majeures grâce à sa richesse en alpha pinène et en Eucalyptol ( 1,8 cinéole) tous les deux ayant un effet antiseptique qui facilite l’expectoration et dégage les bronches encombrées (stimuler les glandes à mucine, ce qui fluidifie le mucus et facilite son élimination) une propriété très intéressante pour lutter contre la toux.

 

L'huile essentielle de Myrte Vert est fortement concentrée en alpha pinène, 1,8-cinéole et limonène. Ces différentes molécules lui confèrent des propriétés pharmacologiques semble tout à fait adaptée pour soigner une épisode de bronchite aiguë:

 

  • Anticatarrhale, expectorante, balsamique: l'alpha pinène et le 1,8-cinéole présents en grande majorité libèrent les voies respiratoires en fluidifiant les sécrétions et en éliminant les germes présents dans le mucus.

  • Antibactérienne: l'huile essentielle de Myrte Vert permet de lutter contre les bactéries comme Staphylococcus aureus.

  • Antivirale: la présence d'alpha pinène et de 1,8-cinéole offre à l'huile essentielle une action antivirale aussi puissante , elle agit comme une barrière de protection contre les virus permettant ainsi de ralentir leur progression dans l'organisme.

  • Anti-inflammatoire: le 1,8-cinéole est par ailleurs très actif pour apaiser les inflammations de l'arbre respiratoire tout entier.


 

Comment l’utiliser ?

L’huile essentielle de MYRTE VERT peut être utilisée de façons très différentes pour un large spectre de symptômes, en inhalation, en diffusion, ou par voie cutanée, la voie orale est aussi permise mais nécessite une consultation préalable d’un thérapeute.

  • Application par voie cutanée (en massage): diluer une goutte d’huile essentielle avec quatre gouttes d’une huile végétale à appliquer sur le thorax, dos (uniquement le haut du dos dans le cas d’un asthmatique), la colonne vertébrale et les plantes de pieds.

 

  • En inhalation humide: diluer quelques gouttes d’huile essentielle dans un récipient d’eau chaude puis inhaler les vapeurs.

  • En inhalation sèche : appliquer quelques gouttes d’huile essentielle de myrte sur un mouchoir ou un galet puis le respirer de temps à temps.

 

L’huile essentielle de MYRTE VERT fait partie des huiles compatibles avec la diffusion. à savoir il existe plusieurs mode de diffusions à choisir :

  • La diffusion par nébulisation: ces diffuseurs, qui propulsent l’huile essentielle par une pompe, sont les plus efficaces mais ils peuvent être plus ou moins bruyants.

  • La diffusion à ultra-sons (brumisation): moins puissants, ces diffuseurs restent efficaces pour bénéficier des effets de l’huile essentielle dans des pièces fermées.

  • La diffusion par chaleur douce: verser quelques gouttes d’huile essentielle dans le petit réceptacle de ces diffuseurs. Sous l’effet de la chaleur, les particules aromatiques volatiles se mêleront à l’atmosphère. A utiliser idéalement dans une petite pièce close.

 

Les précautions d’utilisation:

C’est une huile essentielle réputée pour sa douceur et son absence totale de toxicité ce qui l’a fait recommander pour les enfants à des dosages adaptés sur avis d’un thérapeuthe avant 6 ans,en cas d’affections pulmonaires.

Elle est déconseillée aux femmes enceintes (notamment pendant les trois premiers mois de grossesse) et allaitantes. Ainsi que pour les sujets asthmatiques sensibles par mode d’inhalation du fait de sa teneur en eucalyptol (1,8-cinéole).

 

Mise en garde:

L’information à caractère médical fournie par cet article ne peut se substituer à l'avis d’un professionnel de la santé seul à pouvoir établir un diagnostic et proposer un traitement.

Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie et phytothérapie, ces informations sont données à titre informatif. Néanmoins il reste recommandé pour l'utilisation des huiles essentielles de s’adresser à un professionnel de l'aromathérapie afin de recueillir des informations personnalisées et sécurisées, adaptées à votre situation médicale, votre profil et votre âge.


 

Rédigé par TALEB.Z

 

Mots-clés: bronchite, virale, expectorante, eucalyptol, infection respiratoire, inhalation, alpha-pinène, antibactérienne, antitussive

 

Références:

1.http://www.doctissimo.fr

2.https://www.topsante.com

3.https://www.passeportsante.net

4.https://www.msdmanuals.com

5.https://www.aromastyle.fr






 

Article N°2 - MYRTE COMMUN: (Article de pathologie)

L’huile essentielle de MYRTE COMMUN un remède naturel contre les hémorroïdes

Le MYRTE COMMUN  à cinéole, également appelé MYRTE VERT , en botanique MYRTUS COMMUNIS, est un arbuste typique du pourtour méditerranéen qui est bien ancré dans la culture et les croyances des peuples qui bordent la grande bleue.

Ce petit arbuste de la famille des myrtacées possède des feuilles persistantes et très aromatiques à partir desquelles est distillée une huile essentielle précieuse connue depuis longtemps de ses utilisations thérapeuthiques dans la médecine traditionnelle notamment dans le traitement de la crise hémorroïdaire.

 

La composition chimique de l’huile de myrte commun:

Sa composition chimique est dominée par l’α-pinène (30-60%) et le 1,8-cinéole (15-25%) qui sont de loin les principaux composants, suivis par le limonène (5%). Divers monoterpénes oxygénés, représentant 1,0 à 2,7% chacun, ont également été identifiés (l'eugénol de méthyle (1,0%) linalol (2,0%) et l’acétate de géranyle (2,7%),

Cette huile essentielle est caractérisée par l'absence d'acétate de myrtényle.

 

Qu'est-ce que des hémorroïdes ?

Les hémorroïdes sont des structures anatomiques de du canal anal et de l’anus. normalement présentes chez l’individu sain depuis la naissance. Elles contribuent à la continence (le fait de retenir les selles et les gaz).

Il ne s’agit pas de simples veines mais de lacs sanguins associés à des petits vaisseaux artériels et veineux. L’ensemble est regroupé en général en 3 à 4 structures, ayant des formes de grappes de raisin unies entre elles, et fixées à la paroi de l’anus .

Les hémorroïdes sont de deux types : les hémorroïdes internes qui tapissent le canal anal et qui ont un aspect de coussinet violacé et les hémorroïdes externes situées sous la peau autour des plis de l'anus qui sont immédiatement à l’extérieur de l’anus, uniquement visibles lors de complications.

 

A l'état normal, les hémorroïdes sont indolores. Les veines de la région anale se dilatent légèrement au moment de la défécation.

 

La maladies hémorroïdaire, qu'est-ce que c'est ?

La maladie hémorroïdaire est l’affection la plus fréquemment rencontrée en

proctologie , causée par une dilatation anormale des veines hémorroïdaires. Ces vaisseaux peuvent alors s'extérioriser pour former une "boule" au niveau de l'anus.

Leurs manifestations anormales (saignements, douleurs, augmentation de volume...), qui définissent la "maladie hémorroïdaire" sont aggravées par l’effort lors défécation, la position assise ou debout prolongée.

Cette maladie touche autant l'homme que la femme. Elles apparaissent surtout à la trentaine et sont très rares chez l'enfant. Elles deviennent moins fréquentes après 60 ans.

 

La véritable douleur anale accompagne généralement une complication : la thrombose interne ou externe en fonction de l'emplacement des vaisseaux affectés, de la présence d'abcès (douleur pulsatile) ou de fissures anales (douleur à la défécation).

Les saignements sont en général légers, en fin de selle, visibles sur le papier-toilette ou les vêtements. Ces micro-saignements répétés peuvent entraîner une anémie, source de fatigue chronique.

 

Les causes et facteurs favorisants la crise hémorroïdaire

D'une manière générale, toute pression trop importante exercée sur les veines hémorroïdes peut entraîner leur congestion. Les causes principales sont :

  • La vie sédentaire, la position assise ou debout prolongée ou au contraire des efforts physiques répétés et violents.

  • Les troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée, prise de laxatifs irritants) qui entraînent des efforts de poussée répétés et des érosions des muqueuses.

  • L'alimentation : alcool, épices, café, thé, tabac sont des alliés de la crise.

  • Une déshydratation est également un facteur déclenchant.

  • La grossesse, l'accouchement.

  • L'hérédité (prédisposition familiale).

 

Pourquoi l’huile essentielle de myrte commun?

Les propriétés de l’huile essentielle de Myrte vert s’expliquent par la présence de composés actifs à l’origine présents dans les feuilles de Myrtus communis cineoliferum (le Myrte vert, Myrte commun à cinéole).Plusieurs études concluent que l’huile essentielle de Myrtus communis peuvent avoir un bon potentiel analgésique et anti-inflammatoire et décongestionnant contre des maladies telles que la pathologie hémorroïdaire.

 

  • Décongestionnante veineuse et lymphatique: l'huile essentielle de Myrte commun tonifie les parois veineuses et active la circulation sanguine et lymphatique.

  • Anti-inflammatoire : les esters et oxydes monoterpéniques permettent de moduler la réponse immunitaire de l'organisme face à une agression subie et de limiter les effets qui en découlent (rougeurs, chaleur). Le 1,8-cinéole est particulièrement actif pour apaiser les inflammations aiguës.

  • Effet antalgique grâce à sa teneur élevée en 1,8 cinéole.


 

Revue scientifique sur l’application pratique de l’huile essentielle de myrte commun dans le domaine de la pathologie hémorroïdaire

Des travaux de recherches réalisés par Mahboubi et ses collègues( en 2017) ont démontré l’efficacité de l’huile essentielle de myrtus communis sur la pathologie hémorroïdaire,  Les résultats des études cliniques ont montré que l'huile essentielle de Myrtus communis ( sous forme de lotion ou pommade) pouvait améliorer de manière significative les saignements, les douleurs permanentes, la douleur lors de la défécation, l'irritation anale, les démangeaisons anales des patients atteints d'hémorroïdes de types I et II. L’huile essentielle de Myrtus communis a également été efficace dans le traitement de patients ne répondant pas aux traitements chimiques actuels (pommade anti-hémorroïdes).

 

Méthode d’utilisation:

En application locale: diluer l’huile essentielle de myrte commun (5 à 10 gouttes) dans une huile végétale (10 ml)  ( exemple : amande douce)  et appliquer directement sur la zone concernée.

 

Les précautions d’utilisation:

L'utilisation de myrte en phytothérapie ne présente ni toxicité ni effets secondaires connus. En revanche, son emploi en aromathérapie, bien que son huile essentielle est généralement supportée, doit être fait avec beaucoup de précautions notamment chez la femme enceinte ou allaitante et chez les enfants de moins de 7 ans.

En règle générale, il est primordiale de faire un test d'application de votre préparation, dans le pli du coude, au moins 48h avant de l'utiliser.

 

Remarque importante:

Les propriétés et indications mentionnées dans cet article sont basées sur un ensemble de recherche qui présente un usage traditionnel de l'huile essentielle, reconnu par des experts en aromathérapie.

Néanmoins il reste recommandé pour l'utilisation des huiles essentielles de s’adresser à un professionnel de l'aromathérapie afin de recueillir des informations personnalisées et sécurisées, adaptées à votre situation médicale, votre profil et votre âge.

 

Rédigé par TALEB.Z

 

Mots-clés: hémorroïdes, cinéole, crise hémorroïdaire, sédentarité, myrtus communis, huile essentielle

 

Références:

1.http://www.doctissimo.fr

2.https://www.topsante.com

3.https://www.passeportsante.net

4.https://www.bio-enligne.com



 

Article N°1 - MYRTE COMMUN: (Article de synthèse)

 

Le MYRTE COMMUN:  une huile essentielle mythique et précieuse

 

LE MYRTE COMMUN, de son nom botanique MYRTUS COMMUNIS, est un arbuste aromatique de la famille des Myrtacées (doit son nom au genre Myrtus, elle contient 131 genres et 4620 espèces) [1]. Un grand nombre des espèces de cette famille sont utilisées en phytothérapie ou aromathérapie pour soigner ou prévenir plusieurs pathologies. Dans cette grande famille des Myrtacées, les formes sont si diverses qu’elles feront dire à Augustin Pyramus Candolle en 1842 [2], dans son mémoire sur la famille des Myrtacées « il est peu de familles qui offrent une si grande diversité de formes. »

 

Le MYRTE COMMUN se retrouve spontanément en Europe méditerranéenne, Asie occidentale et Afrique septentrionale. [3] En France, MYRTUS COMMUNIS se localise uniquement sur le pourtour méditerranéen et la Corse. [4] En Algérie, il pousse de façon spontanée à travers l’Atlas tellien, les régions côtières d'Alger et de Constantine, où il est connu sous les noms de «Rihan» ou «mersin».  [5]

           

Cet  arbrisseau à tige ligneuse qui reste vert tout au long de l’année mesure de un à trois mètres de hauteur. Sa croissance est lente, il peut atteindre une longévité de 300 ans. Il présente des branches minces à l’écorce rougeâtre et de petites feuilles vert foncé persistantes,opposées, très rapprochées, luisantes et pointues, elles donnent une huile essentielle jaune-orangé au parfum frais et doux.

 

LA COMPOSITION CHIMIQUE DE L’HUILE ESSENTIELLE DE MYRTUS COMMUNIS

Plusieurs travaux réalisés sur MYRTUS COMMUNIS  montrent que la composition chimique des huiles essentielles extraites du MYRTE ainsi que le rendement varient selon l'origine de la plante, son mode d'existence (cultivé ou spontané), l'organe concerné et son stade végétatif.

La composition chimique de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS a fait l’objet de nombreuses études, la grande majorité de celles-ci concernent l’analyse des huiles essentielles obtenues par hydrodistillation des feuilles.

 

En 1976, Lawrence a établi, pour la première fois, une composition riche en monoterpènes avec l’α-pinène et le 1,8-cinéole comme composés majoritaires. Les travaux successifs ont mis en évidence une variabilité de la composition chimique des huiles essentielles en fonction de l’origine géographique du MYRTE COMMUN. La quasi-totalité des huiles essentielles présente une abondance élevée en 1,8-cinéole (19-45%).  [6]

Cependant, deux principaux chémotypes ont été distingués sur la base de la présence ou non d’acétate de myrtényle :

- Le premier groupe, caractérisé par des teneurs importantes en alpha-pinène (8-36%) et en acétate de myrtényle (9-36%).

- Le second groupe, marqué par de fortes abondances en 1,8-cinéole (20-40%) et en alpha-pinène (20-45%), rassemble les huiles essentielles d’Iran [7] et du Liban.[8]   Au sein de ce groupe, nous trouvons également les huiles essentielles de Tunisie [8] [9], de Sardaigne [10] et de Corse [11]  qui se caractérisent par des taux élevés en alpha-pinène (50-60%) et des teneurs plus faibles en 1,8-cinéole (20-30%).

 

La composition de l’huile essentielle de MYRTE COMMUN algérienne isolées à partir des feuilles de myrte sauvage qui pousse au nord-est de l'Algérie est dominée par l’α-pinène (30-60%) et le 1,8-cinéole (15-25%) et également caractérisée par l'absence d'acétate de myrtényle. [12]

Plusieurs études ont montré que quelle que soit la méthode d'extraction utilisée, l'α-pinène et le 1,8-cinéole sont les principaux composants de l’huile essentielle de myrte algérienne. [13] [14] [15]

 

LES ACTIVITES PHARMACOLOGIQUES  DE L’HUILE ESSENTIELLE DE MYRTE COMMUN

Le myrte est une plante aromatique connu depuis bien longtemps pour ses vertus bénéfiques, on y attache de multiples légendes, croyances et pratiques, ainsi que de nombreuses utilisations thérapeutiques dans la médecine traditionnelle. Basant sur différentes études ethnobotaniques,phytochimiques, pharmacologiques, toxicologiques et cliniques on a répertorié les différentes activités biologiques de cette huile essentielle.

 

1. ACTIVITÉ ANTIBACTÉRIENNE :

Un grand nombre d'études a été fait sur l'activité antimicrobienne de l’huile essentielle de MYRTE COMMUN. La plupart portaient sur l'exploration du potentiel antibactérien et celui antifongique de l'huile essentielle extraite des parties aériennes de la plante principalement les feuilles.

L’activité de l’huile essentielle de myrte sur les bactéries gram positives et négatives a été décrite dans divers travaux. Les bactéries gram positive se sont révélées plus sensibles que les bactéries gram négatives.  [16] [17]

Akin et al. en 2010 et Rosato et al. en 2007 ont montré dans leurs travaux l'activité inhibitrice de l'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS contre huit bactéries pathogènes Gram positives et Gram négatives (Staphylococcus aureus, Listeria monocytogenes, Enterococcus durans, Salmonella typhi, Escherichia coli, Pseudomonas aeruginosa, Bacillus cereus et Bacillus subtilis).[18] [19]

En 2013, Zomorodian et ses collègues avaient testé l'huile essentielle extraite des feuilles de myrte avant la floraison sur une large gamme de bactéries pathogènes (Gram + et -), levures et champignons et montré son efficacité à inhiber 90% de la croissance de ces germes en présence des CMI90 allant de 0.5 à 64 μl/mL. Les CMI signalées pour les bactéries à Gram positif étaient plus faibles que celles notées pour les bactéries à Gram négatif; ces différences pourraient être dues à la structure multicouche et la présence du lipopolysaccharide dans la membrane cellulaire de ces dernières. [20]

Deux études établies par Owlia et ses collègues en 2009 et 2010 rapportent aussi un effet inhibiteur appréciable de l'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS sur Pseudomonas aeruginosa, bactérie pathogène réputée pour sa résistance, avec une CMI (concentration minimale inhibitrice) et une CMB (concentration minimale bactéricide) de 64μg/mL et une réduction significative des facteurs de virulence testés (production d'alginates, formation de biofilm, mobilité et adhérence) aux 1/2 et 1/4 de cette concentration effective. [21] [22]

Selon une étude menée par Deriu et al. [23], l'huile essentielle du MYRTE COMMUN a été aussi efficace contre plusieurs souches cliniques d' Helicobacter pylori, agent pathogène responsable d'ulcères gastriques, et celle extraite lors de la floraison fut très active contre Mycobacterium tuberculosis et modérement active contre Mycobacterium paratuberculosis (agents tuberculeux multirésistants) .  [24]

 

Une autre étude dans ce domaine a montré une activité antibactérienne contre l'agent pathogène d'origine alimentaire Salmonella Typhimurium lorsque les légumes sont lavés avec une concentration de 500-1000 ppm d’huiles essentielles de MYRTE COMMUN. Ces résultats suggèrent que l’huile essentielle de MYRTE pourrait être utilisée comme une alternative au chlore ou d'autres désinfectants synthétiques, pour laver les fruits et légumes, en particulier pour les produits biologiques.  [25]

 

2. ACTIVITÉ ANTIFONGIQUE:

Comparativement à l’activité antibactérienne, de nombre de travaux concernant l’activité antifongique de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS est plus restreint. Celle ci a été étudiée sur les différentes souches de Candida sp. et d’Aspergillus sp.

Dans l'étude récente de Bouzabata et al. (2015), les huiles essentielles extraites des parties feuilles et fleurs du myrte algérien récolté durant la période de floraison ont montré divers degrés d'inhibition contre tous les champignons testés (levures: Candida albicans, Candida parapsilosis, Candida tropicalis, Cryptococcus neoformans, Candida guillermondii et Candida krusei; champignons: Aspergillus niger, Aspergillus fumigatus et Aspergillus flavus et dermatophytes: Epidermophyton floccosum, Trichophyton mentagrophytes, Microsporum canis, Trichophyton rubrum, Microsporum gypseum, Trichophyton mentagrophytes var. interdigitale et Trichophyton verrucosum). Pour la plupart des dermatophytes testés, y compris M. canis, T. rubrum et E. floccosum, la CMI était équivalente à la CML ( concentration minimale létale) , ce qui indique un effet fongicide pour l'huile essentielle de MYRTE. Cette dernière était moins efficace contre les souches de Candida sp. et Aspergillus sp. [26]

Cette activité antifongique était semblable pour les deux échantillons d'huile essentielle étudiés en dépit de leurs compositions chimiques différentes. Ces résultats justifient l'utilisation traditionnelle de l'huile essentielle de MYRTE comme désinfectant et antiseptique.  [27]

 

3.Activité anti-oxydante:

Plusieurs études décrivent les activités antioxydantes des différents extraits et composés obtenus à partir de feuilles de MYRTE.

EN 2010, Mimica-Dukiš et al. ont étudié le pouvoir anti-oxydant des huiles essentielles des feuilles de MYRTE de Monténégro (les Balkans),ils ont pu mettre en évidence le pouvoir considérable du 1,8-cinéole et du méthyl eugénol pour le piégeage du radical DPPH. Ce dernier était présent à raison de 0.8% à 1.0% justifiant leur activité antioxydante comparable. [28]

Les deux composés ont déjà été signalés comme puissants piégeurs de radicaux libres, en particulier le méthyl eugénol, très probablement en raison de sa fraction phénylpropanoïde.  [29]

 

En 2012, Inan et al. ont démontré l’effet antioxydant puissant de de l'huile essentielle extraite des feuilles du MYRTE de la Turquie sur les huiles comestibles du noyau de grenade, du pavot, du raisin et celle du lin , ils ont constaté que l'addition d'une dose de 0.05% a permis de prévenir l'augmentation des valeurs de la viscosité, du peroxyde et de l'acidité libre de toutes les huiles testées et conservées en contact d'oxygène à 60°C. Ces résultats ont appuyé l'utilisation de l'huile essentielle comme conservateur alimentaire notamment des huiles comestibles afin de stabiliser l'oxydation de ces dernières durant la conservation. [30]

 

4. ACTIVITÉ ANTI-INFLAMMATOIRE:

l’activité anti-inflammatoire de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS a fait l’objet de nombreuses études.

Maxia et al. ont rapporté l’effet anti-inflammatoire de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS  (α-pinène, 11% ; 1,8-cinéole, 16% ; linalol, 12%) administrée aux doses de 1 mL/kg et de 2 mL/kg, réduisait différents paramètres du processus inflammatoire: épaisseur de la formation de l’oedème, activité enzymatique de la myéloperoxydase, la masse du granulome ainsi et le taux sérique des IL-6 et TNF-α , en comparaison avec des drogues de synthèse qui sont la dexaméthasone et l'indométacine. [31]

De plus, l’injection sous cutanée de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS d’Egypte (α-pinène, 25,5% et 1,8-cinéole: 27,2%) à une dose de 0,1 mL/kg a montré une bonne inhibition de la formation d’oedème chez les souris, par rapport à l’indométacine utilisé comme contrôle . [32]

 

Rossi et al. démontrent également que l’huile essentielle de  MYRTE COMMUN atténue la production de TNF-α et d’IL-1β dans les exsudats et les poumons de souris traitées de carraghénane, ce qui peut contribuer à l'efficacité du mécanisme sous-jacent anti-inflammatoire. Ou bien, l'inhibition de TNF-α et IL-1β pourrait refléter les effets inhibiteurs du MYRTUS COMMUNIS sur l'infiltration de neutrophiles. [33]

 

5. ACTIVITÉ ANALGESIQUE:

Syeda et al. en 2013, travaillent à partir de myrte collecté au Pakistan. L'eucalyptol (1,8 cinéol) est l'élément prédominant (50.13 de%) de cette huile. Les autres composants importants sont le linalol (12,65%), le terpinéol (7,57%) et le limonène (4,26%). Les effets analgésiques de l’huile essentielle des feuilles de MYRTUS COMMUNIS ont été étudiés dans un modèle de contorsion de douleur induite par l'acide acétique à 50, 100 et 150 mg/kg. L’effet est dose dépendant, et à 150mg/kg l’antalgie est comparable à celle obtenue avec 10mg/kg de diclofenac de sodium. En parallèle, l’effet laxatif est observé à 50mg/kg mais pas à 100 et 150 mg/kg. [34]

 

Hosseinzadeh et al. concluent que les extraits de MYRTUS COMMUNIS peuvent avoir un bon potentiel analgésique et anti-inflammatoire contre des maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde. [35]

 

6. ACTIVITÉ ANTIVIRALE:

Une autre étude menée par Oulia et al. en 2007  a conduit à la conclusion que l’huile essentielle de MYRTE iranien peut être utilisée en tant que traitement d'infections à herpès simplex. Les résultats ont montré que la création de vésicules dans le groupe traité avec l'huile essentielle  a été retardée par rapport au groupe témoin (vaseline). Les résultats montrent aussi clairement un retard dans la mise en place de pustules chez le groupe traité avec l'huile essentielle à 15 mg / ml de concentration par rapport au groupe traité à 5 et 10 mg / ml de concentration. Cette étude montre que l’huile essentielle de MYRTE COMMUN  à 15 mg / ml de concentration retarde la création de pustules, et pourrait être utilisée dans le contrôle ou le traitement de l'herpès simplex.  [36]

 

7. ACTIVITÉ ANTIDIABÉTIQUE:

Le myrte est utilisé comme un agent antidiabétique dans la médecine populaire [37]

Certaines expériences ont été menées pour évaluer l'effet hypoglycémiant du MYRTE et son mécanisme d'action chez des modèles animaux.

Elfellah et al. (1984) ont examiné son effet hypoglycémiant chez des souris diabétiques par induction suite à l'injection intrapéritonéale de streptozotocine (150 mg/kg de poids corporel). L'administration intragastrique d'un extrait hydro-éthanolique de MYRTUS COMMUNIS (2 g/kg) 30 min avant le traitement par la streptozotocine (150 mg/kg) a inhibé l'hyperglycémie initiale 2h après l'administration de streptozotocine sans affecter la deuxième phase (48-72 h après l'administration de streptozotocine qui a persisté tout au long d'une période d'observation de 7 jours).L'extrait de myrte donné avant la streptozotocine et répété à 24 h et 30 h, ne permettait pas l'hyperglycémie de se développer jusqu'après 48 h. Par contre, son administration 48 h après la streptozotocine, a considérablement réduit l'hyperglycémie et cet effet a été maintenu par son administration répétée. [38]

Le mécanisme de l'effet antidiabétique n'est pas encore élucidé.

D’après Sepici-Dincel et al. l’huile essentielle de feuille de MYRTE(Turque) exerce son activité hypoglycémique en améliorant la glycolyse (activité plus élevée de la glucokinase), et en diminuant la glycogénolyse. En outre, les données de charge de glucose ont fortement suggéré que le traitement par l'huile essentielle des feuilles de myrte de l’hypoglycémie induite, a principalement réduit l'absorption intestinale du glucose. Par conséquent, l'huile de MYRTE pourrait être un inhibiteur de l'enzyme alpha-glucosidase.  [39]

 

8. ACTIVITÉ PRO-APOPTOTIQUE:

Autre action pharmacologique, action pro-apoptotique, de MYRTUS COMMUNIS fut prospectée par une étude menée par Tretiakova et al. en 2008. L'étude consistait en la recherche du potentiel du MYRTUS COMMUNIS à induire l'apoptose de cellules cancéreuses. En effet, le MYRTUS COMMUNIS a potentiellement induit la mort cellulaire de différentes lignées cellulaires cancéreuses avec les caractéristiques de l'apoptose visualisées par l'activation des caspases 3, 8 et 9, clivage de la poly ADP-ribose polymérase (PARP), libération de nucléosomes dans le cytosol et fragmentation de l'ADN.  [40]

 

9. ACTIVITÉ INSECTICIDE:

Dans l’étude de Tavassoli et al. l'effet de l’huile essentielle de MYRTE iranienne est comparé avec le DEET. Le N, N-diéthyl-m-toluamide (DEET) est un répulsif à large spectre qui fourni une protection durable contre de nombreuses espèces d'arthropodes piqueurs, y compris les moustiques,Dans cette étude, 25% de DEET a fourni une moyenne de 6,23 heures de protection complète contre les piqûres d’Anopheles stephensi (principal vecteur du paludisme). [41]

L'huile essentielle de MYRTE diluée à 50% a montré une répulsion considérable sur des sujets humains et a fourni 4,36 heures de protection contre A. stephensi. [41]

 

LES PRÉCAUTIONS D’UTILISATION

L'huile essentielle de myrte commun ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte ou durant l’allaitement . Son utilisation est à proscrire également chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans. Au-delà, un avis médical doit être requis en cas de doute. Si l'essence de myrte peut être appliquée directement sur la peau, elle doit néanmoins être diluée préalablement avec une huile végétale de votre choix. Les yeux et les muqueuses doivent cependant être minutieusement évités. Elle peut également être employée en inhalation ou en diffusion atmosphérique.


 

Rédigé par TALEB.Z

Mots-clés: myrtus communis, huile essentielle, eucalyptol, alpha-pinène, antidabétique, antalgique, chémotype, activité antimicrobienne, diffusion

 

Références:

  1. Y. Avramov. Ces précieuses plantes de Méditerranée. Ed. Edisud. p142-146

  2. A. P. De Candolle. Mémoire sur la famille des Myrtacées. Ed. Pelletier, 2e Ed., Genève, 1842, 79 pp

  3. M Ahmed et Y. Vardar. Distribution and Plasticity of Myrtus communis. Phyton (Austria) Vol. 15 Faso. 1-2 145-150 30. 8. 1973

  4. J-C Rameau, D, Mansion, G. Dumé. Flore forestière française: Région Méditerranéenne. Ed. Institut Pour Le Developpement Forestier, 2008, 2432pp, p771

  5. Quézel P. et Santa S. (1962). Nouvelle flore de l'Algérie et des régions désertiques méridionales, Ed CNRS, Paris, France, p. 636.

 

  1. Lawrence B.M., Essential oils 1976-1977. Carol Stream, Illinois : Allured Publishing, 1978, 175 pages.

  2. Weyerstahl P., Marshall H., Rustaignan A., Constituents of the essential oil of Myrtus communis L. from Iran. Flavour and Fragrance Journal, 1994, 6, 333-337.

  3. Garry R.P., Chalchat J.C., Les huiles essentielles de Myrte du pourtour méditerranéen, 10ème Journées Internationales des Huiles Essentielles, Dignes-les-Bains, 5-7/9/1991, Actes, Rivista Italiana EPPOS, N° spécial, 1992, 524-532.

  4. Wannes W.A., Mhamdi B., Sriti J., Ben Jemia M., Ouchikh O., HamdaouiG., Elyes Kchouk M., Marzouk B., Antioxidant activities of the essential oils and methanol extracts from myrtle (Myrtus communnis var. italic L.) leaf, stem and flower, Food and Chemical Toxicology, 2010, 48, 1362-1370.

  5. Tateo F., Picci V., Primo indagini sulla caratterizzazione GLC-MS dell'olio essenziale di mirto di Sardegna (Myrtus communis L.), La Rivista della Società di Scienza dell'Alimentario, 1982, 11, 153-158.

  6. Bradesi P., Tomi F., Casanova J., Costa J., Bernardini A.F., Chemical composition of myrtle leaf essential oil from Corsica, Journal of Essential Oil Research, 1997, 9, 283-288.

  7. O. Bazzali, F.Tomi, J. Casanova, A. Bighelli. Occurrence of C8–C10 esters in Mediterranean Myrtus communis L. leaf essential oil. Flavour Fragr. J. 27, 2012, p335–340

  8. Berka-Zougali B., Hassani A., Besombes C. et Allaf K. (2010). Extraction of essential oils from Algerian myrtle leaves using instant controlled pressure drop technology. J. Chromatogr. A, 1217, 6134–6142.

  9. Berka-Zougali B., Ferhat MA, Hassani A., Chemat F. et Allaf K.S. (2012). Comparative study of essential oils extracted from Algerian Myrtus communis L. leaves using microwaves and hydrodistillation. Int J Mol Sci, 13 : 4673–95.

  10. Brada M., Tabti N., Boutoumi H., Wathelet J.P. et Lognay G. (2012). Composition of the essential oil of leaves and berries of Algerian myrtle (Myrtus communis L.). Journal of Essential Oil Research, 24, No. 1, 1-3.

  11. De Laurentis N., Rosato A., Gallo L., Leone L., Milillo M..A, 2005. Chemical composition and antimicrobial activity of Myrtus communis. Rivista Italiana Eppos 39, 3–8.

  12. Parviz Owlia S.H., 2009. Antimicrobial characteristics of some herbal Oils on Pseudomonasaeruginosa with special reference to their chemical compositions. Iranian Journal of Pharmaceutical Research. 8, 107– 114.

  13. Akin M., Aktumsek A. et Nostro A. (2010). Antibacterial activity and composition of the essential oils of Eucalyptus camaldulensis Dehn. and Myrtus communis L. growing in Northern Cyprus. African Journal of Biotechnology, Vol. 9 (4), 531-535.

  14. Rosato A., Vitali C., De Laurentis N., Armenise D. et Antonietta Milillo M. (2007). Antibacterial effect of some essential oils administered alone or in combination with Norfloxacin. Phytomedicine,14 : 727–32.

  15. Zomorodian K., Moein M., Lori Z. G., Ghasemi Y., Rahimi M. J., Bandegani A., Pakshir K., Bazargani A., Mirzamohammadi S. et Abbasi N. (2013). Chemical composition and antimicrobial activities of the essential oil from Myrtus communis leaves. Journal of Essential Oil Bearing Plants, 16:1, 76-84.

  16. Owlia P., Saderi H, Rasooli I et Sefidkon F. (2009). Antimicrobial characteristics of some herbal oils on Pseudomonas aeruginosa with special reference to their chemical compositions. Iran J Pharm Res, 8 (2): 107–14.

  17. Owlia P., Moein Najafabadi L., Mousavi Nadoshan S., Rasooli I. et Saderi H. (2010). Effects of sub-minimal inhibitory concentrations of some essential oils on virulence factors of Pseudomonas aeruginosa. Journal of Essential Oil Bearing Plants, 13:4, 465-476.

  18. Deriu A., Branca G., Molicotti P., Pintore G., Chessa M., Tirillini B., Paglietti B., Mura A., Sechi L.A., Fadda G. et Zanetti S. (2007). In vitro activity of essential oil of Myrtus communis L. against Helicobacter pylori. Letters to the Editor/International Journal of Antimicrobial Agents, 30: 562-565.

  19. Zanetti S., Cannas S., Molicotti P., Bua A., Cubeddu M., Porcedda S., Marongiu B. et Sechi L.A. (2010). Evaluation of the antimicrobial properties of the essential oil of Myrtus communis L. against clinical strains of Mycobacterium spp. Interdisc Perspect Infect Dis, 1-4.

  20. G-T. Gündüz, S. Gönül¸ M. Karapinar.Efficacy of myrtle oil against Salmonella typhimurium on fresh produce. Int J Food Microbiol , 130(2) , 2009 ; p147-150.

  21. Bouzabata A., Cabral C., Gonçalves M. J., Cruz M. T., Bighelli A., Cavaleiro C., Casanova J., Tomi F. et Salgueiro L. (2015) . Myrtus communis L. as source of a bioactive and safe essential oil. Food and Chemical Toxicology, 75, 166–172.

  22. Sumbul S., Aftab M. A., Asif1 M. et Akhta M. (2011). Myrtus communis Linn. A review. Indian Journal of Natural Products and Resources, Vol. 2(4) : 395-402.

  23. Mimica-Dukiš N., Bugarin D., Grboviš S., Mitiš-Šulafiš D., Vukoviš-Gačiš B., Orčiš D., Jovin E. et Couladis. M. (2010). Essential oil of Myrtus communis L. as a potential antioxidant and antimutagenic agents. Molecules, 15, 2759-2770.

  24. Božin B., Mimica-Dukiš N., Simin N. et Anačkov, G. (2006). Characterization of the volatile composition of essential oils of some Lamiaceae spices and the antimicrobial and antioxidant activities of the entire oils. J. Agric. Food Chem., 54, 1822-1828.

  25. Inan Ö., Özcan M. M. et Al Juhaimic F.Y. (2012). Antioxidant effect of mint, laurel and myrtle leaves essential oils on pomegranate kernel, poppy, grape and linseed oils. Journal of Cleaner Production, 27, 151-154.

  26. Maxia A., Frau M.A., Falconieri D., Karchuli M.S., Kasture S., 2011. Essential oil of Myrtus communis inhibits inflammation in rats by reducing serum IL-6 and TNF-alpha. Natural Product Communications 6, 1545–1548.

  27. Nassar M., Aboutabl E.S., Ahmed R., El-Khrisy E.-D., Ibrahim K., Sleem A., 2010. Secondary metabolites and bioactivities of Myrtus communis. Pharmacognosy Research 2, 325.

  28. A. Rossi, R. Di Paola, E. Mazzon, T. Genovese, R. Caminiti, P. Bramanti, C. Pergola, A. Koeberle, O. Werz, L. Sautebin, S. Cuzzocrea. Myrtucommulone from Myrtus communis exhibits potent anti-inflammatory effectiveness in vivo. J Pharmacol Exp Ther , 329 , 2009 , p76-86.

  29. Syeda Sara, Muhammad Ibrar, Barkatullah1, N. Muhammad, M. Ehsan. Analgesic and gastrointestinal motility profile of essential oil from Myrtus communis leaves. Phytopharmacology , 4(1) , 2013 , p81-86

  30. H. Hosseinzadeh, M. Khoshdel, M. Ghorbani. Antinociceptive, Anti-inflammatory Effects and Acute Toxicity of Aqueous and Ethanolic Extracts of Myrtus communis L. Aerial Parts in Mice. J Acupunct Meridian Stud , 4(4) , 2011 , p242-247

  31. P. Oulia, H. Saderi, H. Aghaei, R. Yaraei, F. Zaeri. The effect of Myrtus communis L. essential oil on treatment of Herpes simplex infection in animal model. Iran J Med Arom Plants 23 , 2007 , p157-165.

  32. Sepici A., Gürbüz I., Çevvik C. et Yesilada E. (2004). Hypoglycaemic effects of myrtle oil in normal and alloxan-diabetic rabbits. Journal of Ethnopharmacology, 93, 311-318.

  33. Elfellah M.S., Akhter M.H. et Khan M.T. (1984). Anti-hyperglycaemic effect of an extract of Myrtus communis in streptozotocin-induced diabetes in mice. Journal of Ethnopharmacology, 11, 275-281.

  34. A. Sepici-Dincel, S. Açikgöz, C. Cevik, M. Sengelen, E. Yeşilada. Effects of in vivo antioxidant enzyme activities of myrtle oil in normoglycaemic and alloxan diabetic rabbits. Journal of Ethnopharmacology , 110 , 2007 , p498–503.

  35. Tretiakova I., Blaesius D., Maxia L., Wesselborg S., Schulze-Osthoff K., Cinatl Jr J., M. Michaelis et Werz. O. (2008). Myrtucommulone from Myrtus communis induces apoptosis in cancer cells via the mitochondrial pathway involving caspase-9. Apoptosis,13 : 119–131.

  36. Tavassoli M., Shayeghi M., Abai M.R., Vatandoost H., Khoobdel M., Salari M., Ghaderi A. et Rafi F. (2011). Repellency Effects of essential oils of myrtle (Myrtus communis), marigold (Calendula officinalis) Compared with DEET against Anopheles stephensi on human volunteers. Iran J Arthropod-Borne Dis, 5 (2) : 10–22.










 

Abstract - MYRTE COMMUN N° 05:

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28844211/?i=8&from=myrtus%20communis%20oil

 

Efficacité de Myrtus communis dans le traitement des hémorroïdes

 

MYRTUS COMMUNIS est une plante importante dans le traitement de nombreuses maladies. Le but de cette revue était de déterminer l’importance de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS dans le traitement des hémorroïdes. Pour préparer ce manuscrit, les informations ont été extraites de différentes ressources. Les résultats des études cliniques ont montré que l'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS ( sous forme de lotion ou pommade) pouvait améliorer de manière significative les saignements, les douleurs permanentes, la douleur lors de la défécation, l'irritation anale, les démangeaisons anales des patients atteints d'hémorroïdes de types I et II. L’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS a également été efficace dans le traitement de patients ne répondant pas aux traitements chimiques actuels (pommade anti-hémorroïdes). D'autres études cliniques devraient porter sur la conception d'une forme de suppositoire d'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS et comparer son effet avec les formes de lotion et de pommade.

 

Les auteurs: Mahboubi M.

 

Publié en Septembre 2017 - Iran



 

Abstract - MYRTE COMMUN N° 04:

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/25446467/?i=6&from=/28844211/related

 

Myrtus communis la source d’une huile essentielle bioactive antifongique et anti-inflammatoire sans danger

 

En Algérie, MYRTUS COMMUNIS est présent dans tout l'Atlas Tellien au nord et dans les régions côtières d'Alger et de Constantine. Les feuilles sont utilisées pour traiter les troubles respiratoires, la diarrhée et les hémorroïdes.

Les objectifs de ce travail étaient d'évaluer le potentiel antifongique et anti-inflammatoire d'huiles essentielles bien caractérisées. Puisque l'huile essentielle peut être utilisée par inhalation, par voie cutanée et par voie orale, nous avons utilisé plusieurs lignées cellulaires de mammifères pour évaluer les doses bioactives. La composition chimique de deux échantillons a été étudiée par la chromatographie en phase gazeuse avec détection par ionisation de flamme (GC-FID), La chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS) et la Résonance Magnétique Nucléaire du carbone 13 (RMN 13C). Les dérivés monoterpéniques sont les principaux composés: α-pinène (50,8 et 33,6%), 1,8-cinéole (21,9 et 13,3%), linalool (2,7 et 14,8%) et acétate de linalyle (0,5 et 9,5%).

L’évaluation antifongique a révélé que les huiles étaient plus actives contre Cryptococcus neoformans (levure) et Epidermophyton floccosum, Microsporum canis, Trichophyton rubrum (dermatophytes). Le potentiel anti-inflammatoire a été évalué à l'aide d'un modèle in vitro de macrophages stimulés par des lipopolysaccharides (LPS). L'évaluation de la viabilité cellulaire a été réalisée par le test MTT. Les deux huiles ont été capables d'inhiber de manière significative la production de monoxyde d’azote (NO), sans affecter la viabilité cellulaire, à des concentrations allant jusqu'à 0,64 mg / mL.

Ces résultats prometteurs décrivent des concentrations bioactives d'huiles essentielles de MYRTUS COMMUNIS avec un profil d'innocuité suggérant une application potentielle par voie orale et topique ou même une utilisation par inhalation.

 

Les auteurs: Bouzabata A, Cabral C, Gonçalves MJ, Cruz MT, Bighelli A, Cavaleiro C, Casanova J, Tomi F, Salgueiro L.

 

Publié en Novembre 2014 - Portugal



 

Abstract - MYRTE COMMUN N° 03:

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/25748705/?i=28&from=myrtus%20communis%20oil

 

Effets anti-leishmaniens et cytotoxiques de l'huile essentielle et de l'extrait méthanolique de Myrtus communis

 

Les plantes utilisées en médecine traditionnelle contiennent un large éventail de substances pouvant être utilisées pour traiter diverses maladies, telles que les maladies infectieuses. La présente étude a été conçue pour évaluer les effets antileishmaniens de l'huile essentielle et de l'extrait méthanolique de MYRTUS COMMUNIS sur Leishmania tropica sur un modèle in vitro. Les effets antileishmaniens de l'huile essentielle et de l'extrait méthanolique de MYRTUS COMMUNIS sur les formes promastigotes et leurs activités cytotoxiques contre les cellules J774 ont été évalués à l'aide d'un dosage au MTT pendant 72 heures. En outre, leur activité leishmanicide contre les formes amastigotes a été déterminée dans un modèle de macrophage, pendant 72 heures. Les résultats ont montré que les principaux composants de l'huile essentielle étaient l'α-pinène (24,7%), le 1,8-cinéole (19,6%) et le linalol (12,6%). Les résultats ont montré que LE MYRTUS COMMUNIS, en particulier son huile essentielle, inhibait de manière significative (P <0,05) le taux de croissance des formes promastigotes et amastigotes de Leishmania tropica en se basant sur une réponse dépendante de la dose. Les valeurs de CI50 pour l'huile essentielle et l'extrait méthanolique étaient respectivement de 8,4 et 28,9 µg / ml pour les promastigotes. Ces valeurs étaient respectivement de 11,6 et 40,8 µg / ml pour les formes amastigotes. Glucantime en tant que médicament témoin a également révélé des valeurs de CI50 de 88,3 et 44,6 µg / ml pour les promastigotes et les amastigotes de L. tropica, respectivement. Le test in vitro n'a démontré aucune cytotoxicité significative dans les cellules J774. Cependant, l'huile essentielle indiquait un effet plus cytotoxique que l'extrait méthanolique de MYRTUS COMMUNIS.

Les conclusions de la présente étude ont démontré que l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS pourrait être une source naturelle pour la production d’un nouvel agent leishmanicide.

 

Les auteurs: Mahmoudvand H, Ezzatkhah F, Sharififar F, Sharifi I, Dezaki ES.

 

Publié en Février 2015 - Iran

 

Abstract - MYRTE COMMUN N° 02:

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/25298646/?i=32&from=myrtus%20communis%20oil

Composant chimique et effet antimicrobien de l'huile essentielle de feuilles de Myrtus communis sur les microorganismes impliqués dans l'infection endodontique persistante: une étude in vitro.

 

INTRODUCTION:

Les infections persistantes du système canalaire interne de la dentition, notamment de la pulpe dentaire et des tissus périradiculaires  jouent un rôle fondamental dans l'échec du traitement endodontique. Le but de cette étude est de déterminer la composition chimique de l'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS et d'évaluer son activité antimicrobienne contre Enterococcus faecalis, Staphylococcus aureus et Candida albicans par rapport à celle de l'hypochlorite de sodium (NaOCl) et de la chlorhexidine (CHX).

 

MATÉRIAUX ET MÉTHODES:

La chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS) a été utilisée pour déterminer la composition chimique de l'huile essentielle de feuilles de Myrtus communis. Un test de sensibilité à la micro-dilution et des méthodes de diffusion sur disque ont été utilisés pour évaluer l'activité antimicrobienne [concentration inhibitrice minimale (CMI) et concentration létale minimale] des solutions testées contre les microorganismes sélectionnés.

 

RÉSULTATS:

Les analyses par GC-MS ont révélé que l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS contenait du 1, 8-cinéole (28,62%), de l'α-pinène (17,8%), du Linalool (17,55%) et du géranyl acétate (6,3%) et du géraniol (1,6%). %), l'α-humulène (1,5%), l'eugénol (1,3%), l'isobutyl-isobutyrate (0,8%) et le méthyl chavicol (0,5%) en tant que composants mineurs. La chlorhexidine avait la plus faible valeur de CMI parmi tous les médicaments testés. L’huile de Myrtus communis avait moins de CMI que NaOCl contre les deux bactéries, mais elle avait plus de CMI contre C. albicans.

 

CONCLUSION:

L'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS, dont la concentration inhibitrice minimale se situait entre 0,032 et 32 ​​µg / mL, était un agent antimicrobien efficace contre les micro-organismes endodontiques persistants.

 

Les auteurs: Nabavizadeh M, Abbaszadegan A, Gholami A, Sheikhiani R, Shokouhi M, Shams MS, Ghasemi Y.

 

Publié en Septembre 2014 - Iran






 

Abstract - MYRTE COMMUN N° 01:

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/24624208/?i=38&from=myrtus%20communis%20oil

 

Évaluation de l'effet antimicrobien de l'huile essentielle de Myrtus communis sur Porphyromonas gingivalis: une étude in vitro

 

INTRODUCTION:

L’une des principales maladies affectant la santé bucco-dentaire est la maladie parodontale. Diverses méthodes thérapeutiques ont été introduites pour éliminer la flore microbienne pathologique sous-gingivale. Parmi ceux-ci, Porphyromonas gingivalis (P. gingivalis) joue un rôle majeur dans la pathogenèse de différentes formes de maladies parodontales.

 

OBJECTIFS:

La présente étude a examiné l'effet antimicrobien de l'huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS sur Porphyromonas gingivalis (P. gingivalis) en tant qu'agent pathogène parodontal le plus destructeur.

 

MATÉRIAUX ET MÉTHODES:

L’étude a été faite sur un groupe comprenait 27 hommes et 3 femmes atteints de parodontite chronique avancée. L'âge moyen des patients était de 47,6 ± 2,0 ans.

 P. gingivalis a été isolé des échantillons et identifié par divers tests de diagnostic, notamment la coloration de Gram, le test Indol et le test fluorescent. La concentration minimale inhibitrice (CMI) de l'huile essentielle contre P. gingivalis isolé a été déterminée par la méthode de la micro-dilution en bouillon.

 

RÉSULTATS:

Dans cette étude, 0,12 - 64 μL / mL d’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS ont été utilisés pour 30 isolats de P. gingivalis et les concentrations de CIM50 et de CIM90 de l’huile essentielle de MYRTUS COMMUNIS contre les isolats étaient respectivement égales à 1 et 8 μL / mL.

 

CONCLUSIONS:

Les résultats ont montré que MYRTUS COMMUNIS avait des effets antimicrobiens contre P. gingivalis. D'autres études sont suggérées pour inclure cette essence dans les protocoles thérapeutiques de la maladie parodontale.

 

 

Les auteurs: Hedayati A, Khosropanah H, Bazargani A, Abed M, Emami A.

 

Publié Novembre 2013 - Iran